L’imagerie par résonance magnétique (IRM) est devenue un outil de diagnostic clinique courant grâce à l’utilisation d’agents de contraste, équivalents d’un colorant, permettant d’augmenter le contraste entre tissu sain et tissu malade. Cependant, ceux actuellement utilisés en clinique, ne permettent pas d’identifier une pathologie donnée ni de cibler la zone atteinte de l’organisme. Les récents travaux de deux équipes du CNRS d’Orléans et de Gif-sur-Yvette (Centre de biophysique moléculaire d’Orléans et Institut de chimie des substances naturelles de Gif-sur-Yvette) apportent un espoir dans ce domaine. Leurs résultats sont en ligne sur le site de la revue Angewandte Chemie International Edition en qualité de « Very Important Paper ».
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